M. Sarkozy de nouveau malade …..

Publié le par Jacques

 

Il faut se souvenir que M. Sarkozy, lorsqu'il n'était QUE Ministre de Jacques Chirac souffrait de migraines à répétition.


Au point même que le 5 octobre 2005, il ne pouvait aller au Conseil des Ministres. Il n'avait pourtant que la rue à traverser.


Mais il était vraiment très malade, puisque pendant ce Conseil des Ministres où il n'avait pu se rendre, il recevait Mme Brigitte Bardot.....


Dommage que le médecin-inspecteur ne soit pas débarqué à ce moment-là !


En 2006, il avait à nouveau plein de migraines....


Et puis en juillet 2009, il nous a fait son "malaise vagal"......


Et en novembre 2011, voici t-y pas que notre GRAND Président est affecté par un nouveau mal: le BÉGAIEMENT !


Le voilà reparti en croisade contre la FRAUDE à la sécurité sociale.


Vous avez bien lu la FRAUDE, pas contre les FRAUDEURS que sont

ses amis chefs d'entreprise...


Mais il faut que M. Sarkozy se fasse soigner d'urgence !


Car le candidat Sarkozy nous avait déjà fait le coup


En 2007, alors qu'il était encore candidat à la présidence, Nicolas Sarkozy avait déjà eu des mots très durs contre la fraude. Une page Internet, créée par le professeur de linguistique Jean Véronis à l'époque de la campagne présidentielle, répertorie tous les discours du président. Cet outil permet de démontrer que le président avait fait de la dénonciation de la fraude l'un des axes principaux de sa rhétorique en faveur de «la France qui se lève tôt».


A Lorient, le 3 avril 2007, il usait même de propos très proches de ceux tenus mardi à Bordeaux, martelant que «la fraude c'est un vol». Et mêmes les attaques voilées contre la gauche avaient mardi un fort parfum de 2007. «Trop longtemps, il fut de bon ton, dans certains milieux, de nier la fraude. Cette période est définitivement derrière nous», a lancé le président.  ( Source "Paris Match" du 15 novembre 2011!!!!).


Ce faisant, en se répétant, M. Sarkozy illustre ( s'en rend-il compte ?) parfaitement bien son échec en la matière !!!!


A défaut d'attaquer la gauche et son candidat, sinon de le caricaturer, M. Sarkozy en est à nous répéter son programme de 2007.


Certes celui-ci lui avait permis de se faire élire.

Pas sûr que le même programme le fasse réélire en 2012.

Et puis quand il nous assène:


«Frauder, je veux dire voler  (...) c'est voler chacun et chacune d'entre nous , chacun et chacune d'entre vous»

il parle en connaissance de cause , lui qui une ou deux fois par semaine fait sa campagne électorale au frais de l'État, c'est à dire en fraudant sur les dispositions légales à cet égard, c'est à dire en nous volant chacun et chacune d'entre nous !

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Le Prétorien 16/11/2011 21:57


Parce qu’il n’a strictement rien fait en cinq ans, Nicolas Sarkozy est contraint de reprendre ses thèmes de campagne de 2007, pour tenter comme en 2007 de tromper les Français.Un jour
l’immigration, le lendemain la sécurité, et le troisième jour la fraude sociale : avec Sarkozy il n’y a jamais de surprise… Voilà cinq ans que la même grosse ficelle électoraliste est utilisée,
avec de moins en moins d’efficacité.L’enfumage du jour concerne la fraude sociale.Ce qu’a feint de déplorer Nicolas Sarkozy à Bordeaux est d’abord et avant tout le bilan désastreux de sa politique
: fraudes sociales en explosion selon tous les rapports, récemment évaluée à 20 milliards d’euros par an, et effacement progressif de l’autorité publique face aux fraudeurs et à la triche.

Au-delà du constat de son bilan exécrable, Nicolas Sarkozy n’a rien proposé aujourd’hui. Il s’est contenté d’aligner des positions de principe, comme il le fait depuis des années sans que rien ne
change jamai .La Droite Nationale a développé un projet précis de lutte contre la fraude sociale, qui passe notamment par l’affirmation de l’autorité de l’Etat, le croisement des fichiers, le
contrôle des trains de vie suspects via le renforcement et la sécurisation des équipes en charge des contrôles, la création de la Carte Vitale biométrique et une plus grande pénalisation des
patrons voyous, notamment ceux qui emploient des clandestins.