Le hold up sur le 1er Mai a foiré !

Publié le par Jacques

 

Tout faraud le candidat sortant a annoncé à ses groupies qu'ils étaient venus à 200 000 pour l'aduler encore.


Aucun observateur sur place ne peut croire un tel chiffre....


Mais bon..."admettons" comme disait l'un des ses admirateurs (Jean-Marie Bigard) dans un célèbre sketche .


 Alors va falloir accepter également le chiffre donné par les syndicats: 750 000 travailleurs ont défilé dans toute la France ce jour du 1er Mai.


Mais allons, soyons magnanime.  Retenons le chiffre de la police qui ne devait pas faire de comptage.... mais qui a donné son résultat ! :  316 000 manifestants.


Y'a pas photo M. Sarkozy ! Il y avait plus de vrais travailleurs dans les rues de France que de retraités avec vous au Trocadero !!!!


NON M. SARKOZY, IL N'Y A PAS PHOTO

Entre vous:

 

 

le danseur de claquettes


ET LES TRAVAILLEURS QUI NE SONT "PAS TOUS DE GAUCHE", loin s'en faut !


 

Bon allez, M. Sarkozy, vous avez déjà annoncé que vous alliez "massacrer François Hollande" le 2 mai au soir à la télévision. Nous attendons donc avec impatience votre danse du ventre ( C'est Gérard Longuet qui vous donne des cours ??? ) :

 

Commenter cet article

Le Prétorien 05/05/2012 13:53

Il convient d’observer que la campagne du deuxième tour de l’élection présidentielle se poursuit sans pour autant que les deux finalistes, Sarkozy et Hollande, copains comme cochons, n’apportent à
ces milliers de salariés la moindre réponse sur l’avenir de l’emploi en France. L’Europe fédérale qu’ils soutiennent tout deux va accentuer la crise économique et sociale, d’où le comportement d’un
silence imperméable sur ce sujet durant toute la campagne.

Les travailleurs français s’en souviendront lors du premier tour des élections législatives en juin 2012 et ne manqueront pas d’accentuer leur adhésion au programme de bon sens , la candidate du
peuple qui pense d’abord à l’avenir de son pays, au détriment du monde de la finance et du dogme de l’euro qui spolient toujours les peuples d’Europe.

Plusieurs plans sociaux et de délocalisations à l’étranger seraient actuellement tenus sous silence. Aussi, jeudi matin à 6h00 sur BFM Business, on a appris que le groupe PSA pourrait rationaliser
20 % de ses effectifs en France, ce qui correspond à la disparition d’un site de production…

Jacques 05/05/2012 17:03



Sainte Marine priez pour nous......


 


jf.



Le Prétorien 05/05/2012 07:43

Mais Jacques ce n'est pas de la propagande .Vous avez toute facilité de controler mes dires.Toutes les personnes qui veulent s'interesser en dehors de vos positions partisannes peuvent vérifier les
omissions et les mensonges des DEUX candidats.

Le Prétorien 04/05/2012 21:47

En mars 2008, François Hollande devient président du Conseil Général de la Corrèze, avec seulement 1 canton d’écart avec son adversaire. Son bilan est catastrophique !

la Corrèze est le département le plus endetté de France(345 millions d’euros) ! La dette est de 1 428 euros en 2010 par habitant, soit 3 fois plus que la moyenne nationale (466 euros). En 3 ans, la
dette de la Corrèze a augmenté de 25% (+87 millions d’euros). Les capacités d’autofinancement pour le remboursement des emprunts ont baissé de 33,04%. Le nombre d’années théorique pour rembourser
la dette corrézienne a doublé, passant de 9 à 18 ans. En 2011, l'État a du apporter 19 millions d'euros de soutien à la Corrèze !
le nombre de fonctionnaires du département a augmenté de 50%, passant de 831 à 1 231. Les charges de personnel du département ont augmenté de 54,95%.
Solidarité : L’allocation personnalisée d’autonomie des personnes âgées (APA), pour les personnes âgées en perte d'autonomie, a diminué. Les prestations de compensation Handicap, qui financent
l’aide humaine, et technique, l’aménagement de logements ou véhicules des personnes handicapées pour faciliter la prise en charge des personnes handicapées, ont diminuées. Les subventions aux
associations caritatives, sociales, culturelles et sportives ont également baissé.
Education : Les crédits pour l'enseignement supérieur ont été supprimés.
Logements : La taxe foncière que payent chaque année les propriétaires d’un bien immobilier a augmenté de 6,5% en 3 ans. La taxe sur les permis de construire a été augmentée de 300%.
Investissements : les investissements du département ont diminué de 60% en 3 ans.
La gratuité des transports scolaires a été supprimée en décembre 2011.
Collectivités : L’aide aux petites communes a été supprimée.
Gaspillage d’argent public, incompétence, mauvaise gestion etc ! Voulez-vous d’un tel Président pour notre pays ?

Jacques 04/05/2012 23:39



Merci mille fois pour ce tract UMP/ FN.


"C'est quand même extraordinaire" que M. Sarkozy n'ait pas jugé bon d'utiliser cet "argumentaire" de choc contre M. Hollande lors de leur face à
face...


Il s'est contenté de lui reprocher l'achat d'Ipad... Ce qui, de toute évidence, de sa part, était à la hauteur de débat !


 


jf.



Géronimo 02/05/2012 13:41

Suite.
Bonne journée
Géronimo
En conclusion

Un dirigeant politique se juge sur ses réalisations. Alors, même si on n'est pas d'accord sur certaines d'entre elles, ce qui est inévitable, on doit reconnaître l'importance du travail réalisé. La
première question à se poser quand on vote pour un homme politique est de savoir s'il joue pour lui ou pour son pays. La liste impressionnante ci-dessus (et le courage qu’elle a nécessité) oblige à
reconnaître qu'il travaille pour la France et pour ses concitoyens. Sinon, il en aurait fait beaucoup moins et sa popularité serait plus élevée. Ses réalisations permettent de dire qu'il est le
meilleur des hommes d'État que nous ayons eu en France depuis longtemps. Doué d’une grande intelligence, il comprend très vite. Il a un grand pouvoir d’entraînement. C’est un leader. Dans les
situations difficiles, c’est lui qui comprend le plus vite ce qu’il faut faire, et qui, de l’avis des autres chefs d’État européens, sait trouver le chemin des décisions difficiles. Le sociologue
Marcel Gauchet lui reconnaît une grande habileté tactique, une vraie volonté politique, un sens poussé de l'opinion et de ses propres insuffisances.

Ne dit-il pas lui-même :"Mon meilleur ennemi, c'est moi-même". Même s'il n'est pas toujours parfait, tout le monde reconnaît largement son énergie, son efficacité, sa connaissance des dossiers et
surtout, car c'est la vertu la plus rare en politique, son courage.

Voilà, j’ai tenu à faire cette clarification car, quelles que soient nos tendances politiques, il serait dommage de perdre le bénéfice du meilleur chef d’État que la France ait eu depuis
longtemps.

Jean Marichez - 19/2/2012

Jacques 02/05/2012 16:54



Bonjour Géronimo.


Merci pour ce texte qui fleure bon le tract UMP.


Qui est ce M. Marichez qui donne son point de vue. Très bien. C'est le sien, Ca ne va pas plus loin.


Quand on commence par se référer à Alain Minc.... je tremble !!!!


M. Marichez est Membre du Conseil d'Administration de "L'Ecole de la Paix" , assoiation qui réunit....250 adhérents.


Heureusement qu'il ne parle tout de même pas en son nom car son tetxe recèle bien des lacunes en matière de...Paix, à commencer par l'augmentation des
effectifs de l'Armée Française en Afghanistan par M. sarkozy, contrairement d'ailleurs à ses déclarations lors du débat ...d'netre deux tours (!!!) de 2007.


C'est d'autant plus regrettable que M. Marichez était Sous-Lieutenant en Algérie.....


Il me semble pareil un peu excessif de prétendre que M. Sarkozy aurait réalisé 931 réformes !


Je ne vais pas les reprendre une par une.


Je vous renvoie simplement à un article récent que j'ai proposé récemment sur ce sujet:


http://lamauragne.over-blog.com/article-bilan-sarkozy-sondage-csa-pour-nice-matin-101444266.html



Bonne soirée devant votre télé.


jf.



Géronimo 02/05/2012 13:39

Bonjour Jacques et bonne lecture
BILAN de Nicolas SARKOZY


L'auteur de ce texte est Jean Marichez, habitant de Montmélian depuis 1994, il est chercheur à l'Ecole de la Paix de Grenoble et a priori plutôt à gauche. Lisez entièrement son article, ensuite
vous réfléchirez

Les résultats de Nicolas Sarkozy

A l’approche de nouvelles élections, il est étonnant d’observer la violence et l’injustice des opposants de Nicolas Sarkozy. Selon eux, il n’aurait rien fait, il n’aurait pas tenu ses
promesses.
Alors, regardons le travail qu’il a réalisé car, au contraire, j’ai l’impression qu’il a réalisé un travail considérable.

Selon Alain Minc en 2010 : "En trois ans, Sarkozy a fait plus que Giscard en sept et encore plus que Chirac qui n'a rien fait en douze".

Qu'en est-il exactement ?

J’ai extrait de quelques journaux la liste de ses principales réalisations mais aussi de ce qu'on lui reproche.

Concernant les reproches,

J’ai toujours été frappé par la fragilité des accusations. Les critiques m’ont toujours paru futiles, superficielles, inconsistantes. Et elles reviennent sans cesse comme si tous les journalistes
lui en voulaient :
:
> > > - Sa soirée au Fouquet's après la victoire aux élections
- Ses réparties en langage trop populaire
- Le soutien d'un ministre de l'intérieur taxé d'injure raciale
- Ses liens avec des grands patrons
- Son franc parler, sa taille, etc.

Pourquoi cela ?

Peut-être parce qu’il dérange par le nombre et l’importance des réformes qu’il fait (celui qui ne fait rien n’est pas critiqué). Mais surtout, je crois, les intellectuels ne lui pardonnent pas
d’occuper le terrain des idées qu’ils occupaient depuis 1968. Contrairement à ses prédécesseurs, il dit les choses en toute simplicité, quitte à remettre en cause quelques idéologies sacralisées.
Par exemple, sur les sanctions à la jeunesse délinquante, sur l’immigration incontrôlée, sur l’assistanat excessif, etc. L’intelligentsia parisienne ne lui a jamais pardonné de parler de manière
décomplexée de vérités qui ne font pas partie de l’idéologie politiquement correcte. Ainsi, toutes les occasions ont été bonnes pour dire du mal de lui.

Difficile d’être réélu lorsque tous les médias et beaux parleurs vous attaquent sans cesse comme le faisaient les prêtres de l’Inquisition

Or quelle est la réalité ?

Au préalable, pour l’honnêteté de mon propos, je dois dire que je ne suis pas un inconditionnel de la droite, j’ai parfois voté à gauche : en leur temps, j’ai fait confiance à Mendès-France ou à
Michel Rocard. Si j’étais américain ou chinois, je serais certainement à gauche. Par ailleurs mes travaux personnels sont très nettement progressistes si l’on en juge par les deux livres que j’ai
écrits. De plus, je n’ai pas toujours été d’accord avec les décisions de notre gouvernement actuel, par exemple sur la réduction des droits de succession, sur la baisse de TVA aux restaurateurs,
sur le manque d’avancée fédéraliste européenne, etc. mais je constate qu’il a accompli un travail impressionnant, non seulement en nombre (931 réformes en cinq ans) mais en qualité.

Il s’est attaqué aux réformes difficiles que même Lionel Jospin n’avait pas osé faire malgré une conjoncture meilleure. Et c’est vrai, il a remis la France à l’endroit sur des rails moins
idéologiques, plus pragmatiques. C’est en tout cas l’avis de nombreux commentateurs étrangers qui se désolent de nos excès de religiosité socialiste.

On lui a reproché d’augmenter le déficit public.
Mais est-ce de sa faute s'il fallait absolument sauver l'économie française suite à la crise des subprimes ? Puis s'il fallait sauver la Grèce pour ne pas engager une spirale contre l'Euro qui
aurait été catastrophique pour tout le monde et surtout pour les plus faibles. La crise lui coûte cher car elle l'a obligé à nous endetter lourdement pour ne pas plomber nos emplois.

On lui a reproché d’aider les banques alors qu'elles sont responsables de la crise.
Oui, mais sans ce plan de sauvetage les petits épargnants auraient tout perdu et le chômage aurait augmenté au détriment de l'ensemble des Français. De plus, elles ont maintenant totalement
remboursé les aides reçues.

On lui a reproché l’augmentation du chômage.
Mais la crise n’est pas de sa faute. Au contraire, il a réussi mieux que les Américains, et que la plupart des autres pays européens, à contenir le chômage. Celui-ci ne serait-il pas plus élevé
avec des gouvernants de gauche qui, pour l'éviter, auraient dépensé des milliards contre-productifs dans l'assistanat et le dépannage à court terme ? Lui a privilégié le long terme en soutenant
l'investissement. C’est courageux car les résultats n’apparaîtront que plus tard et ne lui profiteront pas sur le plan électoral.

On lui a reproché de favoriser les riches.
En fait, peu de gens comprennent que son but n'est pas de faire de cadeaux aux riches mais d'empêcher les gens fortunés de quitter le pays et d'investir ailleurs, donc d'avoir suffisamment de gens
riches en France pour qu'ils y investissent et créent du travail. Il faut absolument comprendre que la lutte contre le chômage passe par l'existence d’un grand nombre d’entrepreneurs aisés et
soutenus dans leurs efforts.

On lui reproche d’être le président des riches.
Mais il est au contraire le premier de nos présidents à avoir pris des mesures égalitaires importantes. Ainsi, alors qu’on lui reproche de favoriser le capital et de ne pas le taxer autant que le
travail, il a fortement augmenté les taxes sur le capital afin de les mettre à peu près au même niveau (34,6%) alors qu’ils étaient taxés de 10% de moins sous Lionel Jospin. C’est passé inaperçu
mais ses opposants ont continué à l’accabler d’une image anti pauvres qui continue, malgré les faits à lui coller à la peau. Même chose pour l’impôt sur la fortune qu’il a maintenu globalement au
même niveau mais en sortant seulement les propriétaires de logements dont les valeurs sont conjoncturellement trop élevées du fait de la crise du logement. La baisse de recettes a été entièrement
compensée par l’augmentation de fiscalité sur la transmission du capital. Autrement dit, il taxe la transmission de capital plutôt que le capital lui-même, ce qui est souvent décourageant.

On lui reproche d’avoir augmenté son salaire de Président de 30%.
La vérité est toute autre. Avant lui, le budget de la Présidence était un mystère, un domaine réservé où les dépenses du président se confondaient avec le budget de l’Élysée. Il a voulu moderniser
tout cela et installer la transparence. Il a donc décidé que son salaire serait égal à celui du premier ministre et que les comptes seraient désormais soumis au contrôle de la cour des comptes.
Comment comprendre que les journalistes ne nous aient jamais lui a reproché expliqué cela ? Sont-ils si incapables ? Non, plus simplement partisans.

On lui reproche de ne pas tenir ses promesses.
C’est injuste car, non seulement il en a tenu beaucoup, mais il l’a fait dans une situation de crise inouïe que, personne n’avait vraiment prévu avant son élection. En fait comme on est en crise,
tout le monde se plaint et, comme il faut un bouc émissaire, on l'accuse naturellement de nos difficultés.
Curieusement, au lieu de parler de "ce qu'il fait", les médias passent leur temps à parler de lui, de sa manière, de ses intentions cachées, de son omniprésence, de ses petites phrases, etc.
Pourquoi parlent-ils si peu du contenu, autrement dit des vraies questions ?

Alors justement regardons ses résultats.

Ils sont impressionnants. Des réformes qui vont marquer le pays en profondeur et qui sont un véritable progrès de notre démocratie (elles sont courageuses car les cinq premières réduisent son
propre pouvoir de président).

1. La possibilité de recours individuel devant le conseil constitutionnel
2. Modification de la constitution et Réduction des pouvoirs du Président de la République au profit du Parlement et des citoyens
3. La limitation à deux mandats de cinq ans pour le Président de la République
4. Nouveau droit donné aux députés de fixer un tiers de l'ordre du jour de l'Assemblée, leur permettant de mieux contrôler le gouvernement.
5. Réunion annuelle des deux chambres réunies à Versailles pour entendre le Chef de l’État
6. La loi de représentativité syndicale qui les renforcera tout en favorisant le dialogue social.
7. L'autonomie de l'Université réclamée depuis 1968 par P. Mendès-France, leader de la gauche. Même imparfaite, elle met à bas le tabou de l'égalitarisme et sera porteuse de fruits sur le long
terme.
8. Réforme des collectivités territoriales que depuis 20 ans aucun gouvernement n'avait réussies
9. Réduction du nombre d’élus avec la création des conseillers territoriaux en lieu et place des conseillers généraux et des conseillers régionaux.
10. Redéfinition des cartes judiciaires qu'aucun gouvernement précédent n'osait faire
11. Ouverture de la saisine du Conseil supérieur de la magistrature aux personnes qui veulent mettre en cause le fonctionnement de la justice jusqu’à même sanctionner des magistrats
12. Redéfinition de la carte des villes de garnison que personne n'osait faire
13.