Il faut appliquer LA LOI aux petits cons de banlieue. Mais pas à « moi » sur ma…plage « privée »

Publié le par Jacques

 

Je suis tombé, par hasard, sur un nouveau reportage télé relatif à l'occupation du domaine public maritime par les « plages privées ».


Nous avons ce genre de reportage tous les étés....


Preuve, au passage, que l'État et les Municipalités concernées font preuve d'une incurie notoire depuis des années !


Mais finalement, je n'ai pas été déçu  !


Car cette année, il y a une grande nouveauté !


Auparavant, on avait droit à l'intervention, souvent bon enfant, de quelques vigiles plus ou moins « musclés ».


A l'été 2011, ce sont les clients de ces plages « privées » qui s'en prennent maintenant, avec une hystérie rare, aux impudents et naïfs citoyens qui, en vertu de LA LOI, ont l'outrecuidance de venir s'installer entre la mer et eux.


« Je paye moi ! Je tolère pas que les autres viennent m' emmerder » s'indigne ainsi une bourgeoise acariâtre.


Ils ont payé. La Loi qui prévoit le libre passage et la libre utilisation d'une bande de 4 mètres entre la mer et ces « plages privées », ils n'en n'ont rien à foutre.


Ah...tous ces branleurs des cités....Ce sont ces mêmes hystériques qui réclament qu'on leur applique la Loi avec une sévérité exemplaire (alors même qu'ils n'habitent même pas ces quartiers dits sensibles).


Ils réclament même de temps à autres qu'on envoie l'armée, la Légion Étrangère même ! , pour rétablir l'Ordre dans ces « zones de non droit » .


On sait bien que ce ne sont pas ces jeunes « issus de l'immigration » qui fréquentent ce genre de plage.


Ce ne sont donc pas eux qui violent la loi sur les plages de la Cote d'Azur.


Mais ça ne fait rien, quand ces touristes fortunés qui payent leur transat à 15 euros la journée ( vive la crise), auront fini de se bronzer le cul, ils pourront, en toute bonne conscience reprendre leur refrain bien crades contre la jeunesse dépravée.


Ils leur auront juste montrer l'exemple de l'indignité le temps d'un été !



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