La manipulation des statistiques.

Publié le par Jacques


Surveillez bien la devanture de votre libraire préféré. Merci à Kamizole link d'avoir annoncé cette publication imminente.

Introduction - Un sens du service public… qui se perd ! - Des chiffres de plus en plus présents dans la vie institutionnelle - Ce que le lecteur trouvera dans ce livre
- 1. Pouvoir d'achat : le grand camouflage - Le chiffon rouge des prix - L’escamotage des inégalités - Une paupérisation rampante et de plus en plus insoutenable
- 2. Les chiffres de l'emploi et du chômage : 30 petits arrangement entre amis - L’élaboration des chiffres de l’emploi et du chômage jusqu’en 2007 - La baisse miraculeuse du chômage - Face aux soupçons, la botte magique du CNE - La fin des illusions - Les statistiques officielles en campagne - Un retour aux réalités sur mesure
- 3. Les heures supplémentaires : beaucoup de bruit pour rien - Premier acte. Heures supplémentaires : quand on cherche, on trouve - Deuxième acte. La baudruche gonfle - Troisième acte. Beaucoup de bruit pour rien - Épilogue
- 4. Réduire la pauvreté... en changeant d'indicateur - La mesure traditionnelle de la pauvreté - Changer le thermomètre pour faire baisser la fièvre - Vers une mesure de la pauvreté « à l’américaine » - Le RSA favorise-t-il réellement le retour à l’emploi des allocataires de minima sociaux ?
- 5. Éduction : silence dans les rangs ? - L’enrichissement du système d’information - Mise en place du discours et de l’action - Le tri sélectif des données - Silence, on communique… - Flous et interrogations sur l’enseignement primaire
- 6. Immigration : controverses... dans un désert statistique - La controverse la plus médiatisée : les reconduites à la frontière - La controverse la plus sophistiquée : l’immigration économique - L’affirmation la plus caricaturale : l’immigration clandestine - Les trous noirs : l’immigration familiale et les naturalisations
- 7. Comment fabriquer les bons« chifres de la délinquance » ? - Comment obtenir les bons chiffres ? -Une évolution générale de la délinquance enregistrée depuis 2002… - … qui doit finalement peu de choses à l’action des policiers et des gendarmes - Une intrigante révolution en matière d’élucidation - Quand il reste toujours un ennemi à combattre : les mineurs - Conclusion. L'avenir continue.

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PEINARD 07/05/2009 08:33

Terminez quand même les infos de votre sondage, Jacques :

* Si des élections avaient lieu en ce moment, Nicolas Sarkosy SERAIT REELU ......

Jacques 07/05/2009 09:13



Si des élections.....

Avec des Si......
Gandrange ne fermerait pas, il n'y aurait plus de clandestins du coté de Sangatte, la Russie ne ferait pas rentrer à nouveau des troupes en Géorgie, etc...
Et si il y avait eu un SMS Cecilia serait toujours "Première Dame" .....

jf.




PEINARD 06/05/2009 09:21

VOILA DE QUOI VOUS OCCUPER JACQUES :


ROYAL ABANDONNEE PAR SES "Amis" D'HIER ......

Manuel Valls ne la soutiendra plus et estime qu'«il n'y a pas de retour possible».

La base contre l'appareil, comme d'habitude… Trois ans après sa marche sur le PS pour décrocher l'investiture à la présidentielle, Ségolène Royal est à nouveau en voie d'isolement dans sa famille politique. Certes, elle a recueilli 30 % des voix militantes sur sa motion au congrès de Reims et près de 50 % sur sa candidature au poste de premier secrétaire, certes sa parole d'opposante porte toujours, mais, dans l'appareil socialiste, certains de ses soutiens de poids ont repris leurs distances. «Elle a perdu son courant», affirme-t-on à la direction du PS avec certitude. Ségolène Royal, elle, continue d'avancer quoi qu'il en soit.

Mais ses dernières déclarations, notamment son attitude compréhensive vis-à-vis des actions radicales de certains salariés, ont suscité du trouble autour d'elle. «Elle a choisi sa ligne», regrette Manuel Valls, qui ne la partage pas. Entre l'ex-candidate et le député maire d'Évry, allié de raison lors du congrès (il a été son porte-parole), la rupture est consommée. «Il n'y a pas de retour possible», assure-t-il. Il n'est pas le seul à avoir pris du champ. Les grands élus locaux comme Gérard Collomb ou Jean-Noël Guérini ont eux aussi repris leur liberté. Ils ne taisent pas leurs critiques. Le maire de Lyon, par exemple, n'a pas apprécié les «excuses à répétition» de l'ex-candidate.

Avec Vincent Peillon aussi les relations se sont tendues. Le député européen, qui aurait pu être son «premier secrétaire délégué» si elle avait remporté le congrès, voulait construire une relation directe et franche avec elle. Il lui a reproché de ne pas avoir assez travaillé… «C'est ce qu'elle lui a dit aussi !», raconte un partisan de Royal. Elle jugeait que le député européen ne défendait pas assez ses intérêts.


Appuis fragiles

Coordinateur du courant «L'espoir à gauche», Vincent Peillon entend accorder quelques mois encore aux ténors du PS avant de se mettre en mouvement, si rien ne change. «On ne va pas les laisser perdre 2012», dit-il. Le courant organise vendredi à Paris un colloque sur le thème de la «démocratie». Tous les membres seront présents, sauf Royal qui ne goûte guère ce genre de réunion. Peillon conclura les travaux.

Selon Najat Belkacem, la ligne de clivage au sein du courant divise surtout «les partisans d'une candidature Royal en 2012 et ceux qui veulent laisser le jeu ouvert». Le sujet qui les rassemble, c'est la proposition de mettre en place une primaire pour désigner le prochain candidat à la présidentielle. «C'est ce que l'on doit à Ségolène Royal», explique Patrick Mennucci.

Les appuis de l'ex-candidate sont fragiles. Certes François Rebsamen continue de la conseiller. «Quand on a fait 47 %, on peut faire 50 %», explique le maire de Dijon en jugeant qu'elle conserve quelque chose que ses rivaux n'ont pas. Mais il garde aussi un contact fort avec l'ancien premier secrétaire François Hollande. Pour 2012, ce sera l'un ou l'autre. «Si c'est elle, tant mieux, si ce n'est pas elle, tant pis. Je ne suis pas obnubilé par sa candidature.»

Les fidèles de Ségolène Royal ne sont pas des spécialistes de l'appareil : Jean-Louis Bianco, Jean-Pierre Mignard, Dominique Bertinotti, Delphine Batho, Aurélie Filippetti, Guillaume Garot, Najat Belkacem… Mais la principale force de l'ex-candidate est encore sa capacité à être au cœur de l'actualité. Jeudi, sur RTL, elle s'est inquiétée de la montée de violence dans la société. «Qui ne constate pas aujourd'hui qu'il y a un risque de révolte tous azimuts ?», a-t-elle déclaré. Royal se veut la porte-parole des «sans-voix». Au PS comme ailleurs.

Jacques 06/05/2009 12:13



C'est très intéressant, en effet... Merci "PEINARD"...
Mais vous ne croyez pas, vous le militant UMP pur et dur, que vous devriez vous préoccuper d'autre chose que de Mme Royal ????

Ca ne vous préoccupe donc pas que votre champion, pour son deuxième anniersaire à l'Elysée mécontente 63 % de ses concitoyens ????



63% des personnes interrogées jugent le bilan du chef de l'Etat "plutôt négatif". 65% des sondés sont des déçus par son action.




jf.



poison-social 05/05/2009 22:59

LOL, c'est clair, notre indien dans la ville nous pète une durite.

Marco 05/05/2009 13:15

Rétention d'info?
Mensonges et intox plutôt!
Ils annoncent leur victoire aux européennes avec 25 à 28 points...Nul à côté des 53 points de l'élection!

Jacques 05/05/2009 16:03



On dirait que cette fois Géronimo pète les plombs....
On lui annonce la parution d'un livre, on lui en donne le sommaire et il parle de ..."propagande"
Décidemment, lui qui disait à Marco "qu'il n'aurait pas voulu être son voisin en 1940", est particulièrement traumatisé par cette époque..... !!!!

jf.



aliciabx 05/05/2009 11:08

Et cette rétention d'information n'est pas "bizarre" aussi ?
Quel politique va avoir le courage de les demander ?